Rémi, s’acclimatait, subit un entraînement intensif qui l’amena aux quatre coins du pays à travers des kilomètres de routes et des heures d’entraînement. Parfois décalé dans cet univers japonais, cependant il s'intégrait, appris à réfléchir différemment… Et apprenait ... 9 mois plus tard… il préparait son retour pour son pays natal. Tamada eût alors une vision : Rémi doit partir avec quelque chose, un don qui soit un lien et un devoir comme l’est une amitié, un avenir …. Rémi devait décider: était-il prêt à prendre en charge cette mission ? Battre le TAIKO, là bas, en Europe. Puis s’il frappait assez fort sur son TAIKO, des personnes attirés par le son se seraient rapprochées et auraient elles aussi battu la mesure et amplifié la musique… Alors ce déclencha quelque chose, il accepta. Dès lors, toutes les personnes qui l'ont connu au Japon, qui l’on vu s’entraîner qui ont suivis ses progrès se sont mobilisées. Tous ont uni leurs forces, et un TAIKO sur mesure a été offert à l’homme qui repartait en Europe. C’est ainsi que bénéficiant du soutien de tous, en juin 2005, Rémi repartait pour la Suisse. Une grande fête fût donnée, une cérémonie d’adieu pour lui remettre son TAIKO. De retour en Suisse, après le voyage, le décalage horaire, la famille, les amis, une fête de retrouvailles, une nouvelle aventure commençait….
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Intéressé par d'autres détails?Actuellement: Rémi Clemente a constitué un petit groupe d’ami pour continuer à jouer du TAIKO. Maintenant, ce groupe s’est agrandi avec des personnes de milieux et d’âges différents, pour devenir l'association « WADAIKO GENÈVE », des entraînements plusieurs fois par semaines, pour partager cette pratique de la culture japonaise. En parallèle « Re Mi Taiko » se retrouve en animations d’événements tels que soirées, spectacles, mariage, animation avec et pour enfants, Mois de la Culture Japonaise (en relation avec le consulat du Japon à Genève)...Le TAIKO au JAPON est synonyme de fête. Investi de sa mission, il est devenu acteur de la scène lémanique grâce à l’enseignement de Tamada, mais surtout par leur amitié profonde. Hibiki , la troupe de Tamada, rassemble quelques quarante personnes de 15 ans à 70 ans. C'est un groupe non-professionnel chacun y vient par envie ou loisir. Leur force première est le plaisir à travers un art puissant qui rapproche les individus. Des échanges réguliers se tiennent entre la Suisse et le Japon par l’intermédiaire de Rémi et Tamada. Participant encore à des « Japan Day », le groupe Hibiki vient régulièrement en Europe depuis 2005 pour battre les tambours, mais à présent, lorsque HIBIKI fait une tournée, il peut compter avec cet ancien étudiant suisse qui désormais fait du bruit dans le vieux continent...
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Historique: Comment des tambours japonais ont-ils pu parcourir plus de 10'000 kilomètres pour atterrir en Suisse? L'histoire commence en 2004... Un étudiant suisse en quête d’autres manières de penser s’est rendu à un événement appelé « Japan Day » à Genève. Une centaine de personnes en provenance du japon étaient en tournée en Suisse afin de présenter les Arts traditionnels japonais tel que la cérémonie du thé, l'origami, la calligraphie, les danses, les décorations florales et nos TAIKO... Une idée traversa spontanément la tête de notre étudiant : Rémi Clemente demanda alors à l’un des participants qu’il identifia comme important, s’il pourrait se joindre au groupe de percussions s’il se rendrait au pays du soleil levant quelques mois. La réponse fût empreinte de diplomatie orientale : « oui ». … « Le japon c’est loin, d’ici qu’il arrive, il aura oublié », pensa son interlocuteur. Mais, fin juin, ténacité oblige, il pris sa besace, salua ses proches et atterri au Japon avec au fond de sa poche, l’adresse griffonné de Sugeo Tamada, qu’il avait obtenu presque par hasard. Ding Dong !.. Rémi se demanda à ce moment là si effectivement, il lui aurait été possible de pratiquer le TAIKO. SUGEO TAMADA, enseignant reconnu et leader du groupe HIBIKI fût très surpris par l’audace de ce jeune suisse qu’il avait croisé en Europe et qui avait décidé de quitter son pays. Et tout ceci par motivation pour le TAIKO… Rémi s’expliqua avec croquis et quelques paroles, mais Tamada fût prêt à tenter cette expérience. Au début la communication était très difficile. Rémi ne comprenait que « lieu et heure ». Il s’arrangeait pour arriver généralement une heure en avance au rendez-vous, histoire d’être sûr, et attendait l'arrivée de Tamada, ne sachant pas vraiment ce qu'ils allaient faire. TAMADA est enseignant professionnel et est en relation avec une vingtaine de groupes de WADAIKO (ensembles formé de tambours japonais), ce qui le met en contact avec plus de quatre cent personnes via spectacles, voyages communs, forum, entraînements….. Il entraîna Rémi à travers tous ces périples. Un premier rendez-vous fût donné, puis un suivant, puis encore d'autres... Rémi découvrit et s’immergea dans un monde neuf et une société surprenante, où il devint l'inséparable assistant de Tamada. Le Japon est un monde mystérieux pour le visiteur, au-delà de la barrière de la langue, de ses codes sociaux, du respect et de la manière d’appréhender la vie qui ne sont pas les même qu’en Europe. Et au travers de cette différence, l’accueil de SUEGO TAMADA a été d’autant plus authentique : il fut profondément ému par l’attitude et le comportement de Rémi. Un respect et une reconnaissance mutuels basés sur une amitié profonde allaient se construire au fil du temps.
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